Contexte électoral fort, à plus ou moins brève échéance, dans les pays où nous intervenons. Une des élections les plus suivies a été l'élection présidentielle en Haïti. Prévue pour le 7 février elle a finalement été repoussée et un gouvernement provisoire a été nommé, en attendant l'organisation d'un nouveau scrutin. La société civile haïtienne avait dénoncé un profond mépris de la communauté internationale envers Haïti.

En Bolivie, les électeurs ont été appelés le 21 février à voter sur une modification de la Constitution qui aurait permis au président socialiste Evo Morales de postuler en 2019 pour un quatrième mandat. Une modification qui a été refusée par les Boliviens.

Au Pérou, l’élection pour la présidence et le congrès auront lieu le 10 avril, la fille de l’ancien dictateur Alberto Fujimori est en tête des sondages.

En RDC, la situation est incertaine alors qu’une dizaine de scrutins, dont la présidentielle, doivent avoir lieu en 2016. Joseph Kabila doit théoriquement céder son poste en décembre prochain et n’a pas le droit de soumettre à nouveau sa candidature après ses deux mandats. Enfin, au Rwanda, Paul Kagamé a annoncé son intention de briguer un troisième mandat en 2017 et modifié la Constitution dans ce but.