Mondialisons nos solidarités

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lundi, juillet 19 2010

Les journées d'été des Amis de la Conf'

Cultivons les ressources de la biodiversité


amis-conf.jpgDu 22 au 25 juillet 2010 à Bulgnéville (Vosges), les Amis de la Confédération Paysanne organisent leurs journées d'été, qui réunissent citoyens et militants engagés pour l'agriculture paysanne ! De nombreuses activités sont au programme.

RDV notamment à 18h le samedi 24 juillet afin de revenir sur l'appel "alimentons les régions", lancé par Frères des Hommes, Minga et Nature et Progrès lors des régionales 2010.

mardi, juillet 13 2010

Les solidarités locales et internationales plus fortes que Monsanto ?


Les paysans haïtiens n’ont pas attendu le « don » de Monsanto

pour reconstruire Haïti
Les organisations paysannes premier acteur solidaire en Haïti.
Fortes du soutien de leurs partenaires internationaux, les organisations paysannes haïtiennes sont solidaires des sinistrés du séisme : « La plate-forme des organisations paysannes a acheté plus de 500 tonnes de semences que nous distribuons gratuitement, en priorité aux familles paysannes qui ont accueilli des déplacés du tremblement de terre », affirme Chavannes Jean-Baptiste, responsable du Mouvement paysan Papaye (MPP) en Haïti.

Les semences locales existent en Haïti, et elles sont moins chères.
Le MPP a acheté l’intégralité des semences dans le pays, sur les marchés de Mirebalais, Saint Marc, Gonaïves ou Plaine de Port-au-Prince ; preuve que les semences traditionnelles ne manquent pas en Haïti. Elles sont même moins chères que celles importées, comme l’explique David Millet, volontaire de l’ONG française Frères des Hommes auprès du MPP en Haïti : « Les semences de Monsanto sont près de 10 fois plus chères. Les 465 tonnes distribuées par Monsanto ont été évaluées à 4,5 millions de dollars alors que l’achat de 500 tonnes de semences locales n’a coûté que 750 000 dollars. »

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Utiliser les semences locales,
un bénéfice pour les populations, pas pour les multinationales.
Les variétés locales sont reproductibles à l’infini, contrairement aux hybrides. Les distributions de semences locales permettent de lutter contre la faim sur du long terme, et pas simplement pour l’année en cours. « Dans le programme d’activité du MPP et Frères des Hommes, chaque famille qui a reçu des semences s’engage à remettre la même quantité de semences à une banque de semences communautaire une fois la récolte passée. Ces semences sont ensuite redistribuées aux familles les plus vulnérables l’année suivante », explique Yves Altazin, directeur de l’ONG Frères des Hommes.

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50 € suffisent pour construire un silo à semences.
Les Haïtiens ne sont pas seuls. La solidarité locale en Haïti peut compter sur la solidarité internationale. Des milliers de Français s’engagent dans la durée et prolongent leur solidarité avec Frères des Hommes et le Mouvement paysan Papaye. Oui les Haïtiens peuvent reconstruire Haïti, restons mobilisés à leurs côtés !
Dès juillet 2010, Frères des Hommes et le MPP démarrent un programme de 3 années de développement agricole local en Haïti avec les populations déplacées du séisme. La Fondation de France a accordé son soutien et sa confiance en participant au financement de ces activités.
Au programme : des silos pour stocker les semences, des citernes et du matériel de goutte-à-goutte pour l’irrigation des jardins maraîchers et le stockage de l’eau de pluie ; des banques de semences. Mais surtout, des formations pour les jeunes, sinistrés du séisme, afin qu’ils puissent travailler la terre et reconstruire Haïti.

Pour en savoir plus sur le programme du MPP d'aide à l'installation des familles réfugiées dans les campagnes , cliquez ici !

Contacts

Frères des Hommes
Raul Montero, responsable de la communication
r.montero@fdh.org / 01 55 42 62 60 / 06 65 77 32 86

Mouvement paysan Papaye en Haïti
David Millet, volontaire de solidarité internationale Frères des Hommes auprès du MPP
d.millet@fdh.org / +509 38 59 71 02

dimanche, juillet 11 2010

Un 4 juillet à la ferme de Tremblay

La campagne Mondialisons nos Solidarités, à la rencontre des AMAP de Poissy et des Jardins Enchantés du Vésinet !


Dimanche 4 juillet, les amapiens des Jardins de Poissy et des Jardins Enchantés du Vésinet se sont retrouvés pour une journée conviviale à la Ferme de Tremblay, chez Freddy Letissier, l’un des producteurs des AMAP. Ces AMAP réunissent à elles deux une centaine de familles. L’AMAP de Poissy est l'une des plus anciennes AMAP d’Ile de France, elle a été créée en 2004.

L’accueil est convivial et sous une chaleur de plomb, les bénévoles installent le stand et les expositions afin de présenter la campagne Mondialisons nos Solidarités aux amapiens.

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Une visite est ensuite organisée sur les terres cultivées par Guillain (25 ans), l’un des trois maraîchers des AMAP (le troisième étant Fred Autréaux !). Il explique pour quelles raisons il a choisi de cultiver bio et de vendre ses produits à des AMAP. « C’est plus agréable de travailler la terre en faisant de l’agriculture bio. Les agriculteurs sont les premières victimes des modes de production classique. J’ai choisi de travailler avec des AMAP pour les échanges et les liens qui se créent avec les gens ».

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Après cette visite, les amapiens se retrouvent autour d’une grande tablée pour partager un repas « à la bonne franquette ». Entre deux plats, Michel Fréchou (48 ans), amapien des jardins enchantés, me précise qu’il a choisi d’adhérer à une Amap, « car elle privilégie les relations humaines aux relations commerciales, ainsi que la production locale et que c’est un lieu d’échange, de discussion et d’implication dans son fonctionnement »

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Dans l’après-midi, l’équipe de Mondialisons nos Solidarités propose un jeu aux amapiens : le débat mouvant. Le principe est simple. Trois zones sont définies : une zone « D’accord », une « Pas d’accord », puis une « Neutre », et trois affirmations sont énoncées. Chaque affirmation est polémique et formulée de façon à provoquer le débat entre les amapiens.

En ce qui concerne l’affirmation, « Faire partie d’une AMAP, c’est un acte politique », les avis sont partagés et le débat s’anime. Certains Amapiens pensent « que s’impliquer dans ce système alternatif constitue un acte politique car consommer dans une AMAP, c'est aller contre un modèle de consommation et de distribution et donc faire pression sur un système et sur des politiques» . Mais d’autres Amapiens ne sont pas d’accord et soulignent qu’il s’agit avant tout « d’une contestation, d’une prise de conscience qui est un fait de société et non un acte politique »

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La 2ème affirmation provoque également de vives réactions : « Produire durable pour la consommation locale, un luxe pour les paysans des pays du sud ». Pour certains, c’est un luxe car « les pays du sud sont dans une situation d’urgence, d'insécurité alimentaire et non à la recherche d'une alimentation saine». Pour d'autres, c'est un luxe car «on leur impose des productions destinées à l’exportation, qui ne servent pas à nourrir le pays ; la population consomme des produits importés, qui coûtent moins chers que les aliments produits localement par les petits producteurs ». Enfin, pour ceux du côté des « Pas d'accord», «Mais non, ce n’est pas un luxe mais un choix politique !».

Pour la 3ème affirmation, « La solidarité internationale : un slogan à la mode qui ne changera pas le monde », les avis sont moins tranchés. La plupart des participants s’accordent pour dire que la solidarité, locale comme internationale, est une voie qui va vers la construction d’une société plus juste. Une personne précise que la solidarité internationale « C’est acheter équitable pour créer un rapport d’individu à individu. Le commerce équitable est une autre voie que les AMAP. »

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Suite à l’animation, les débats ont continué sur les rapports Nord /Sud et sur l’association des solidarités locales et internationales. L’équipe de bénévoles a présenté quelques projets au Sud d’organisations paysannes soutenues par Frères des Hommes et partenaires de la campagne Mondialisons nos Solidarités. Les Amapiens se sont montrés intéressés par la Campagne. Dès le mois de septembre, de nouvelles animations devraient être mises en place entre Frères des Hommes et les deux AMAP pour continuer de réfléchir tous ensemble à des actions communes pour mondialiser les solidarités et lutter pour le développement des agricultures paysannes partout dans le monde.

Véronique Fonsale, animatrice bénévole au sein de l'équipe de Mondialisons nos Solidarités

lundi, juillet 5 2010

Amalgames sur les AMAP

Débat sur les systèmes agroalimentaires alternatifs


Selon François Jarrige, la critique d’une autosuffisance agricole des villes, publiée par Roland Vidal et André Fleury dans La Vie des Idées, caricature à outrance les circuits courts de type Amap. Pour saisir la richesse de ces expériences, il convient d’adopter une perspective politique, et non pas uniquement technique.

Ce texte est une réponse à l’article de André Fleury & Roland Vidal paru sous le titre « L’autosuffisance agricole des villes, une vaine utopie ? », La Vie des idées, 3 juin 2010.

Pour télécharger l'article en pdf, cliquez ici.

Dans leur article sur « L’autosuffisance agricole des villes, une vaine utopie ? », André Fleury et Roland Vidal posent la question de l’échelle pertinente pour penser l’autosuffisance alimentaire. Ils insistent sur la complexité et l’ambivalence de la notion d’autosuffisance en montrant que, parfois, « l’écologie d’échelle rejoint l’économie d’échelle » et que la production à proximité des lieux de consommation n’est pas toujours le choix le plus rationnel, ou le plus raisonnable, en matière écologique. À partir de ce constat salutaire, ils choisissent de critiquer les « vaines utopies », « les rêves des citadins » et les illusions « nostalgiques » des partisans de l’autosuffisance, des « circuits courts » ou des expériences du type Amap (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne). Ces dernières sont disqualifiées en une trop brève phrase finale, comme étant des expériences « si demandées par les citadins et si peu par les agriculteurs franciliens ». Les deux auteurs mettent par ailleurs gravement en garde le lecteur contre la tentation d’« un retour en arrière qui rejetterait ce que la modernité a apporté à l’humanité et à son système d’alimentation ». Mais ce recours au spectre de la barbarie ne semble pas non plus très convaincant : les Amap ou la nouvelle tentation du retour à la bougie en quelque sorte ! Dans leur article, les multiples expériences de circuits courts apparaissent comme la dernière manifestation de l’illusion de citadins désœuvrés, enfermés dans la nostalgie d’une campagne idéalisée.

Les analyses de ces deux ingénieurs agronomes sont pertinentes et utiles : elles montrent la complexité des enjeux actuels ainsi que l’ambivalence des liens entre les espaces urbains et leur périphérie rurale. Mais pour aboutir à ce constat éclairé, était-il nécessaire de caricaturer les seules expériences citoyennes tentant de prendre à bras le corps le problème de l’organisation du système agro-alimentaire ? D’autres travaux, que n’évoquent pas les deux auteurs, mettent en avant des conclusions plus nuancées et soulignent les potentialités des « circuits courts » pour l’émergence de pratiques agricoles durables (1).

La diversité des circuits courts

Selon les deux auteurs, la seule fonction utile des « circuits courts » serait de construire « une nouvelle relation culturelle entre la ville et le monde agricole », et de « renouer le lien social distendu entre agriculteurs et citadins ». Outre qu’on peut s’interroger sur la nature de cette supposée « relation culturelle », ramener les réflexions actuelles sur ces expériences à ce seul aspect paraît très simplificateur. Cette analyse méconnaît en effet la richesse et la diversité des expériences de systèmes alternatifs de distribution alimentaire. Le seul exemple empirique cité est celui des tomates produites à Londres, à partir duquel les auteurs montrent que les AMAP et les circuits courts aboutiraient à des aberrations écologiques et qu’il vaut finalement mieux importer les tomates d’Espagne.

Les systèmes alternatifs de distribution alimentaires sont en réalité très divers et complexes : on y trouve différentes formes de vente directe (farmers market, vente ou cueillette à la ferme), des associations entre producteurs et consommateurs (coopératives, Community Supported Agriculture – CSA, Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne – Amap), des formes de production directe par des consommateurs (jardins communautaires ou scolaires), des structures et administrations communales ou territoriales d’approvisionnement et de distribution alimentaires (food policy councils, food security safety nests). Ce foisonnement d’expériences et d’initiatives s’inscrit par ailleurs dans le renouvellement actuel de la sociologie de la modernisation agricole. Il a suscité des travaux récents de qualité qui permettent de mieux les appréhender (2).

Des relations marchandes alternatives

Ces expériences ne peuvent s’analyser du seul point de vue technique, elles sont avant tout des formes politiques qui visent à redéfinir les relations marchandes. L’enjeu de ces multiples initiatives d’origine associative est de répondre au manque d’infrastructures de distribution de produits frais dans les quartiers défavorisés, d’interroger la construction de la qualité des produits, de mener une réflexion sur le droit à la nourriture et sur les formes de la démocratie locale à l’ère de la globalisation. Rappelons que l’expérience des Amap trouve ses racines dans le système des teikei japonais, né dans les années 1970 en réponse à la modernisation accélérée du pays et à la dégradation de la qualité des produits alimentaires. Ce système coopératif a ensuite essaimé dans les expériences communautaires des années 1970 en Allemagne avant de se développer en Amérique du Nord dans les années 1980 sous le nom de CSA (Community Supported Agriculture). En France, ce système est très récent puisqu’il n’est importé des États-Unis qu’en 2001. Aujourd’hui, près d’un millier d’Amap existerait dans l’Hexagone. Loin de se limiter à quelques cercles de la bourgeoisie urbaine parisienne, les Amap sont d’abord nées dans la région Paca où elles sont toujours les plus nombreuses. La sociologie des adhérents montre aussi qu’il s’agit de milieux sociaux disposant d’un niveau de diplôme et de qualification supérieur à la moyenne nationale, et que ce sont souvent des citadins qui ont gardé un lien fort avec la campagne, voire avec le monde agricole (3).

À l’inverse de ce que semblent penser les deux auteurs, les partisans des expériences de circuits courts ne les considèrent généralement pas comme des alternatives immédiatement viables pour tous, et susceptibles de remplacer à court terme le système de production/distribution/consommation dominant. Le chemin sera nécessairement long, complexe, et débattu. Ces expériences visent plutôt à contester le système de production et de distribution actuel, à l’amender, à le faire évoluer dans d’autres directions en montrant ses apories et ses faiblesses. Il s’agit plutôt, et plus modestement, de « nouvelles manières de définir les rapports entre producteurs et consommateurs susceptibles de remettre en cause des aspects essentiels de ce système comme les échanges à longue distance, l’homogénéisation des produits ou leur détachement des lieux et conditions de production » (4). L’ambition des partisans des « circuits courts » consiste ainsi davantage à définir des trajectoires inédites, originales, perturbatrices des dominations actuelles et des apories du système de production alimentaire.

Les questions que posent ces expériences sont finalement multiples et riches. Peuvent-elles transformer les rapports de pouvoir dans le système alimentaire global ? Sont-elles susceptibles d’introduire de nouvelles formes de citoyenneté et de démocratie ? Les processus de re-localisation de la production et de la consommation alimentaire revendiqués par ces systèmes sont-ils porteurs d’équité sociale ? Quelles modifications induisent-ils dans la relation entre sociétés et espaces naturels ? Face à l’industrialisation et à la standardisation croissante des produits sortant du système agroalimentaire, ces expériences sont-elles porteuses d’un processus de requalification des consommateurs ? S’il serait absurde d’idéaliser ces expériences, ou d’en faire des panacées indépassables, il l’est tout autant de les caricaturer au nom d’une supposé « utopie ». La question de l’autonomie alimentaire et la résistance à l’agro-business productiviste et mondialisé méritent mieux que la critique condescendante qu’on leur adresse parfois.

par François Larrige, 05-07-2010

Pour citer cet article :
François Jarrige, « Amalgames sur les Amap. Débat sur les systèmes agroalimentaires alternatifs », La Vie des idées, 5 juillet 2010. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Amalgames-sur-les-Amap.html

Notes

(1) Gilles Maréchal (dir.), Les circuits courts alimentaires : bien manger dans les territoires, Paris, Educagri, 2008.

(2) Citons notamment : Claire Lamine, Les AMAP : un nouveau pacte entre producteurs et consommateurs ? Gap, Y. Michel, 2008 ; Claire Lamine, Les intermittents du bio : pour une sociologie pragmatique des choix alimentaires émergents, Paris, Éd. de la Maison des sciences de l’homme, 2008 ; Claire Lamine et Stéphane Bellon (dir.), Transitions vers l’agriculture biologique : pratiques et accompagnements pour des systèmes innovants, Dijon-Versailles, Éducagri -Quae, 2009.

(3) La revue Silence a consacrée en 2008 un beau dossier à l’expérience des AMAP : « AMAP : dynamiques et limites », Silence, n°357, mai 2008.

(4) Voir un récent et excellent état des lieux de la littérature anglophone consacrée à ces questions : Christian Deverre et Claire Lamine, « Les systèmes agroalimentaires alternatifs. Une revue de travaux anglophones en sciences sociales », Économie rurale, n°317, mai-juin 2010, p. 57-73.

lundi, juin 28 2010

Appel à mobilisation !

Paysans devant l'assemblée nationale 29 juin au 1er juillet


‏Du 29 juin au 1er juillet, la Confédération paysanne s’installe à côté de l’Assemblée Nationale. 3 jours et 2 nuits pour rappeler la détresse actuelle des paysans.

Les crises s’enchainent et les revenus disparaissent. Les réponses politiques apportées ne correspondent pas aux besoins des paysans. Ce n’est pas la LMA en cours de vote au parlement qui prépare une nouvelle politique porteuse d’avenir. Ni le désengagement de l’Etat, ni la liquidation de la solidarité au profit des assurances privées, ni la contractualisation n’apportent de solution durable. Au niveau européen, le rapport du groupe d’experts de haut niveau dessine une perspective proche de la LMA pour la prochaine PAC, donc pas d’espoir pour les paysans.

Sur la ferme qui s’installera trois jours sur la place Edouard Herriot à Paris, les paysans vont demander des réponses immédiates à leur détresse actuelle et un changement radical de politique en abandonnant le libéralisme dicté par l’OMC. Il faut dès aujourd’hui écrire un projet basé sur le droit à la souveraineté alimentaire. La maîtrise et la répartition des volumes de production sont les moyens nécessaires pour assurer un droit au revenu pour tous les paysans et doivent être les clés de voûte des nouvelles politiques.

Pendant l’examen de la LMA à l’Assemblée Nationale les paysans manifesteront : ils ne veulent pas disparaitre. La Confédération paysanne vous invite à participer à ces journées auprès des paysans, à vous exprimer dans les débats, à porter auprès des parlementaires et des médias une parole citoyenne. Pour que les politiques changent, pour que les politiques entendent vos messages, rejoignez nous du 29 juin au 1er juillet à Paris.

Contacts : Philippe Collin, Porte parole : 06 76 41 07 18
André Bouchut, Secrétaire national : 06 73 39 58 99

Télécharger la présentation de l'évènement

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Le programme des trois jours

29 juin
11 h : conférence de presse
16 h : témoignages de paysans en difficulté et/ou en détresse
20 h : Débat public : les questions sociales en agriculture avec les syndicats de salariés
30 juin : journée avec les parlementaires français
10 h : Tribune avec des députés français
20 h : Débat avec nos partenaires sur l’avenir des politiques publiques en agriculture
1er juillet : journée avec les parlementaires européens
14 h : Tribune avec des députés européens

vendredi, juin 25 2010

Trois mois auprès du KPA !


Après un premier stage de quatre mois au siège de Frères des Hommes à Paris, Thibault Simonet est depuis début juin 2010 en Indonésie, à la rencontre de l’organisation KPA (Consortium pour la réforme agraire), partenaire de Mondialisons nos Solidarités.

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Découvrez son portrait en cliquant sur ce lien et partagez son expérience auprès des militants des organisations membres de KPA en visitant son blog !
Plus qu'un carnet de route, vous y trouverez des témoignages de paysans, des articles sur les activités que mène KPA à Jakarta et plus globalement sur les luttes paysannes et les problématiques agricoles en Indonésie, le tout illustré de nombreuses photos.

mercredi, juin 23 2010

La guerre des étals !


Dans cette parodie animée du film « La Guerre des Etoiles » de Georges Lucas, l'agriculture bio organise sa lutte contre l'agriculture intensive... Une rébellion hilarante contre le côté obscur de la ferme.

lundi, juin 21 2010

Communiqué en faveur des circuits courts


C'est dans le cadre du "Printemps pour une économie équitable" que Frères des Hommes souhaite relayer le communiqué de plusieurs organisations partenaires visant à défendre des regroupements de consommateurs et de petits producteurs qui sont soumis aujourd'hui à divers contrôles.

Le 16 Juin 2010

Les consommateurs-citoyens défendent l’avenir des paysans en soutenant les circuits courts !

Des magasins de paysans producteurs et transformateurs s’ouvrent dans les régions et proposent des produits en vente directe. D’autres consommateurs développent des comportements citoyens et s'éloignent de la consommation de masse en créant des réseaux qui permettent le maintien et l’installation d’agriculteurs sur le territoire respectant la charte de l'agriculture paysanne. Des liens de confiance se sont créés entre ces consommateurs et les paysans producteurs qui respectent les normes d’hygiène et de qualité de la législation française et assurent la traçabilité des aliments jusqu’à la livraison. Cette traçabilité est la garantie de la qualité et la conformité des produits. La confiance s’établit entre producteurs et consommateurs dans des relations commerciales tout à fait légales. Elles ont permis le maintien de paysans en France et la défense de leurs revenus en démontrant que les consommateurs souhaitent choisir eux-mêmes leur alimentation (mode de production, provenance et respect du savoir-faire). Les circuits courts en limitant les intermédiaires sont garants de la qualité de fraîcheur, gustative et nutritionnelle des aliments fournis par de petits producteurs.

Si, de plus, ces filières courtes respectent au maximum les principes d’une économie équitable (respect entre partenaires - producteurs, transformateurs, transporteurs, distributeurs, salariés, consommateurs, mais aussi de la nature), elles sont non seulement une alternative crédible à la grande distribution mais aussi participantes d’une transformation économique et sociale plus que nécessaire.

Nous, représentants d’organisations qui favorisent le rapprochement entre paysans et consommateurs, soutenons les producteurs et les citoyens engagés dans ces réseaux de proximité qui œuvrent au quotidien pour la défense d’une autre agriculture respectueuse de l’environnement et de ses acteurs !

Pour télécharger le communiqué en format pdf, cliquez ici
Action Consommation
Les Alterconsos
Les Amis de la Confédération Paysanne
Minga
Mouvement Inter-Régional des AMAP(MIRAMAP)
Nature et Progrès

vendredi, juin 18 2010

Des débats mouvants dans les AMAPs parisiennes

Un Coup de Pousse au débat !

Mercredi 9 juin – les amapiens de Coup de Pousse récupèrent leur panier de légumes au Centre socioculturel Espace Ardennes. Ils sont invités ensuite à participer à un « Débat mouvant » organisé par l’AMAP et Frères des Hommes dans le cadre de la campagne Mondialisons nos Solidarités.

Le débat mouvant ? Le principe est simple : une pièce divisée en 3 parties, les zones « d’accord », « pas d’accord » puis « neutre », un animateur qui pose des affirmations et des participants qui se placent selon leur opinion dans une des zones et qui argumentent chacun leur tour leur positionnement.

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Les amapiens ont débattu autour de 3 affirmations, formulées de façon à provoquer la controverse. L’une d’entre elles: « Faire partie d’une AMAP est un acte politique » n’a pas laissé les amapiens insensibles et les débats sont allés bon train. « Non ce n’est pas un acte politique, les AMAP restent de petits groupes de citoyens qui n’ont pas d’impact sur les politiques », commence Loïc, jeune volontaire à Concordia. « Mais bien sûr que si c’est un acte politique ! », répond Patrice Simon, amapien engagé et convaincu. « A travers notre consommation, nous pouvons faire pression sur les politiques et faire bouger les choses ! ». C’est après quelques minutes de débat qu’il y eut finalement consensus pour dire qu’au départ, faire partie d’une AMAP est avant tout un acte de consommation mais qu’au fur et à mesure, les amapiens prennent conscience d’agir par le biais de leur consommation et deviennent de plus en plus militant. L’AMAP est donc selon le groupe de Coup de Pousse une voie vers l’acte politique.
Et vous, vous en pensez quoi ?

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Une petite heure de débat suivie d’une présentation de la campagne Mondialisons nos Solidarités aura permis aux membres de l’AMAP d’échanger autour de différents sujets tel que les objectifs et défis des AMAPs, les paysans du Sud, l’agrobusiness ou encore la solidarité locale et la solidarité internationale comme moyens de développer les agricultures paysannes…

Les militants de Mondialisons nos Solidarités se rendront le mardi 22 juin pour mener le même type d’activité avec les membres de l’AMAP des Trognons de la Nation.

Amapiens, si vous voulez vous aussi organiser conjointement avec Frères des Hommes des animations lors des distributions ou d’évènements locaux auxquels vous participez, n’hésitez pas à nous contacter !

mercredi, juin 16 2010

La campagne Mondialisons nos Solidarités apporte de l'eau au Moulin !

Notre équipe de joyeux bénévoles de Mondialisons nos Solidarités s’est rendue le samedi 12 juin à la Ferme du Moulin de Cauffry, dans le sud de l’Oise, pour participer à la fête des AMAPs organisée par Emmanuel Crucifix, producteur bio qui fournit 7 AMAPs.

Un accueil chaleureux est réservé aux Amapiens et Amapiennes ainsi qu’à notre équipe de bénévoles, avec grillades, visite de la ferme, ateliers de cuisine et de maquillage pour les enfants…

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En fin d’après-midi, les élèves de l’école de cirque de Rosny-sous-Bois nous ont offert un spectacle de jonglage et d’acrobaties à couper le souffle, qui s’est terminé dans des éclats de rire lorsque certains élèves ont fini leur performance par un bain de boue !

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Dès son arrivée, l’équipe de bénévoles Mondialisons installe son stand et ses expositions – affichées sur une serre – afin de présenter la campagne Mondialisons nos Solidarités. L’une des expositions, "De leurs champs à nos assiettes" de Iuna Rolland, traite de l’agrobusiness. L’autre présente les activités de l'UGPM (Union des Groupements de Paysans de Méckhé) au Sénégal, organisation paysanne partenaire de Frères des Hommes.

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Les bénévoles invitent ensuite les visiteurs à prendre part au « Porteur de paroles », un jeu d’Education à la Solidarité et à la Citoyenneté. Il s’agit pour les participants de répondre à cette question, presque philosophique selon certains, « Selon vous, pouvons-nous tous manger de façon responsable ? » et d’inscrire les réponses sur de grands panneaux pour confronter les opinions et susciter le débat. Très vite, les langues se délient. Nombre des participants ont une conscience aiguë de ce qu’est la consommation responsable.

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C’est le cas d’Hervé, 49 ans, boulanger bio. Pour lui, « Consommer responsable, c’est d’abord manger local et des produits de saison. Mais c’est parfois très complexe ». En tant que boulanger bio, les produits qu’il utilise doivent être issus de l’agriculture biologique. « Mais ceux-ci ne sont pas toujours accessibles localement, dit-il. Les noisettes, par exemple, doivent être importées de Turquie et le sucre d’Amérique Latine car la France ne produit ni noisette ni sucre biologique ». Quel paradoxe ! Consommer responsable se heurte donc à de nombreux obstacles.

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Emilie est également une consommatrice avertie. Sensibilisée à l'alimentation bio par un proche, elle devient vite membre d’une AMAP et assure des permanences de distribution de légumes. Selon elle, consommer responsable c’est « essayer de connaître l'origine des produits que je consomme. Je lis les étiquettes, je me fie aux labels (AB, Ecocert). De plus, je me pose la question de ce dont j’ai vraiment besoin.» L’échange entre Marjorie, bénévole de Mondialisons nos Solidarités et Emilie semble avoir été fructueux ! Marjorie, travailleuse sociale intervenant depuis 10 ans auprès des personnes en grande difficulté via l’apprentissage et la formation, a été ravie de cette journée d’échanges. Tout comme les autres bénévoles de Mondialisons.

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Les Amapiens et visiteurs se sont montrés intéressés par la campagne Mondialisons nos Solidarités qui permet de tisser un réseau entre consommateurs, producteurs, citoyens « responsables » du Nord et du Sud et qui propose notamment à des AMAPs des outils d’information et de sensibilisation sur les enjeux des agricultures paysannes dans le monde. Anne Dobrzynski, présidente de l’AMAP de Rosny-sous-Bois souligne que la création de tels liens entre les pays du Nord et du Sud est indispensable dans un tel contexte de désordre global. Elle ajoute que les membres de son AMAP pourraient tout à fait participer à un tel projet. La liste des personnes intéressées par Mondialisons nos Solidarités s’agrandit…Cette fête a été une excellente manière d’entrer en contact et établir un dialogue avec des personnes sensibles aux enjeux globaux de l’agriculture paysanne et de l’alimentation saine ! Merci Emmanuel !

Anna Postel, militante de Frères des Hommes

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Bastien et Marjorie, deux bénévoles de Mondialisons nos Solidarités

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La fête bat son plein à la ferme du Moulin

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Emmanuel fait visiter sa ferme et révèle quelques secrets d'agriculteur biologique

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mardi, juin 15 2010

Haïti - Plus de 10 000 paysans manifestent contre le "don" de Monsanto


Le 4 juin 2010 dernier à Hinche, sur le Haut Plateau Central, une manifestation organisée par le Mouvman Payizan Papay (MPP), partenaire de Frères des Hommes et de la campagne Mondialisons nos Solidarités, a réuni entre 8 000 et 20 000 paysans haïtiens pour protester contre Monsanto et le gouvernement.

Les paysans protestaient contre le « don » par Monsanto de près de 500 tonnes de semences hybrides, qui menacent la souveraineté alimentaire et la biodiversité du pays. Cette manifestation a fait l’objet d’une large couverture médiatique. Voici quelques articles et vidéos sur la manifestation. En bas de page également, quelques photos de la manifestation.

  • Une vidéo d’Al Jazeera (en anglais) sur le programme de distribution de semences hybrides par Monsanto et encouragé par le gouvernement, ainsi que la réaction des paysans qui luttent pour la souveraineté alimentaire.



  • Quelques images de la manifestation et une interview d’un agronome du MPP



  • La Confédération paysanne a publié le 3 juin 2010 un communiqué de presse "Monsanto, le second séisme de Haïti" pour condamner l’action de Monsanto en Haïti et apporter son soutien au MPP, organisateur de la manifestation.
  • Médiapart a publié le 29 mai 2010 un article qui souligne la remise en cause de l’autonomie alimentaire par la distribution de semences non reproductibles et qui pose la question Faut-il brûler Monsanto ?
  • Le journal Haïti libre donnait le 5 juin 2010 la parole à Jean-Baptiste Chavannes, coordinateur du MPP, qui souligne que les dons de Monsanto constituent « une attaque contre l’agriculture paysanne, contre les fermiers, contre la biodiversité, contre les semences locales, contre ce qui reste de notre environnement en Haïti ... Nous devons nous battre pour nos semences locales. »
  • 20 minutes a publié un article le 7 juin 2010 : Haïti selon Monsanto
  • De notre volontaire David Millet sur place, quelques images de la manifestation :


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lundi, juin 7 2010

Tous chez Emmanuel Crucifix !


L'équipe de Mondialisons nos solidarités sera à la ferme d’Emmanuel Crucifix, producteur bio qui fournit 7 AMAPs (Association pour le Développement de l’Agriculture Paysanne) le 12 juin prochain !

Le lieu de rendez-vous ? 6 rue du Moulin à Cauffry ! (vous trouverez le plan et les indications pour s'y rendre ci-dessous)

Emmanuel organise chaque année une fête à la ferme qui réunit assos, amapiens, villageois, amis perso etc. Environ 300 personnes sont attendues ce jour là. Les activités commencent vers 14h et se terminent vers 18h. Le soir, un méchoui est organisé, et une ambiance festive est garantie. Sur la journée, des artistes de rue seront présents, des groupes de musiques etc.

Dans le cadre de cette journée, nous avons besoin de bénévoles afin de mener des activités d’Education au développement.

Si vous êtes intéressés pour participer à cet évènement et, à titre perso, pour pratiquer ou expérimenter ce type d’outils...
Si vous êtes intéressés par les questions d’agriculture paysanne et de consommation responsable...
Si vous êtes intéressés, tout simplement, pour passer un petit moment sympathoche à la Campagne ;) …
.............................contactez Fanny Blanchard : f.blanchard@fdh.org..........................


Comment se rendre chez Emmanuel ?

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A pied, de la Gare de Liancourt-Rantigny (1km) :
Prendre la direction sud sur Place de la Gare vers Avenue de la Gare Tourner à gauche sur Route de Mouy/D137 Tourner à droite sur Rue du 1er Septembre Tourner à gauche sur Rue du Moulin La ferme se trouve sur la droite, au numéro 6.

Infos sur les trains jusqu'à la gare de Liancourt-Rantigny :
Gare du Nord / Gare de Liancourt
Départ : 11h37 / Arrivée : 12h20
Départ : 13h37 / Arrivée : 14h22

Et pour retourner sur Paris
Gare de Liancourt / Gare du Nord
Départ : 16h23 / Arrivée : 17h08
Départ : 19h26 / Arrivée : 20h11

mardi, juin 1 2010

Quelques évènements Mondialisons en images !


Journée Mondialisons, le 8 mai, à la ferme du pré de l’Epinoche, à Verdelot (77)


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Autour d’un bissap et du stand Mondialisons, les amapiens se rencontrent et viennent à notre rencontre. Des fiches sur les projets des organisations partenaires de Frères des Hommes sont distribuées et de nombreux amapiens s’inscrivent à la newsletter Mondialisons nos Solidarités.

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Ouverture officielle des activités ! Jean Pacheco (le producteur), Dorianne Herrera (présidente de l’association Secondes Nature), Fanny Blanchard (FdH) et Bénédicte Roget (FdH) présentent aux amapiens et amapiennes les activités et objectifs de la journée. Ndiakhate Fall (secrétaire général de l’Union des Groupements de Paysans de Méckhé) présente son association et les activités mises en place par les paysans sénégalais. De nombreuses convergences avec les problématiques au Nord ressortent : exode rural, emploi des jeunes, accès à la terre...

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Après une présentation de la Campagne Mondialisons nos Solidarités, les débats s’orientent sur les enjeux de l’agriculture paysanne et l’importance de créer du lien entre le Nord et le Sud. Sur tout le long du bâtiment principal de la ferme, 3 expositions sont présentées : activités de l’UGPM au Sénégal, du MPP en Haïti et l’exposition «De leurs champs à nos assiettes» de Iuna Roland, participante d’Hemispheres avril 2009, qui retrace les impacts catastrophiques de l’agrobusiness.

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Les bénévoles Mondialisons proposent aux enfants des amapiens des jeux d’éducation à l’environnement. Le principe du jeu : les enfants sont munis d’étiquettes correspondant à la durée de vie des déchets et doivent découvrir quelle étiquette correspond à quel déchet.


Journée Mondialisons, le 9 mai, à la ferme de Cravent (78)


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A la ferme d’Agnès Carlier et Richard Capitaine, les amapiens de Vaucresson et de la Boucle sont au rendez-vous. Comme la veille, expos et stand Mondialisons cherchent à informer les amapiens sur les projets des organisations paysannes du Sud que Frères des Hommes soutient.

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L’équipe de salariés et bénévoles de Mondialisons mènent un atelier porteur de paroles autour de la question : «Pour vous, être engagé (e)pour le développement des agricultures paysannes, c’est ...». Les débats vont bon train, alimentés par les animateurs de l’ateliers et par les réponses des participants.

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Après un repas partagé, Ndiakhate présente l’UGPM et les défis à relever pour permettre aux producteurs sénégalais de vivre de l’agriculture. Les amapiens sont très intéressés et certains proposent même d’organiser un voyage solidaire pour aller à la rencontre des membres de l’UGPM et favoriser les échanges entre militants des deux hémisphères.

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Après les activités, visite de la ferme ! Agnès nous présente les légumes qui se retrouveront bientôt dans les paniers des amapiens.


La fête des AMAP d’Ile de France, 30 mai, au bord du canal de l’Ourcq


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Dimanche 30 mai, salariés et bénévoles de Frères des Hommes sont au rendez-vous sur les bords du canal de l’Ourcq pour participer à la Fête organisée par le réseau AMAP Ile de France. C’est l’occasion d’échanger avec de nombreux amapiens, de présenter plus en détails la campagne Mondialisons nos Solidarités et de renforcer les liens et partenariats mis en place avec les AMAP depuis plusieurs mois.

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L’atelier porteur de paroles fait fureur. Les échanges autour de la question «Selon vous, pouvons nous tous manger de façon responsable ?» sont intenses. Même le président de l’association, Luc Michelon, prête main forte à l’équipe pour afficher les réponses des participants !

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Pour finir, voici la photo gagnante de la journée. Notez que le 30 mai, c'était aussi la Fête des Mamans !

jeudi, mai 27 2010

Mondialisons nos Solidarités s'associe à la fête des AMAP Ile de France !


VOUS FAITES QUOI LE DIMANCHE 30 MAI ?
VENEZ FÊTER LES AMAPs AVEC FRÈRES DES HOMMES !


Frères des Hommes sera présent à la Fête des AMAP d’Ile de France, le dimanche 30 mai, sur les bords du canal de l’Ourcq !

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Retrouvez notre équipe de sympathiques bénévoles sur le stand de la campagne Mondialisons nos Solidarité. Des expos, des jeux d’éducation au développement, une dégustation de bissap vous seront proposés.

Venez nombreux, ambiance conviviale et festive assurée, sur un fond de rythmes brésiliens !

Si vous souhaitez faire partie de notre équipe de bénévoles, contactez Fanny : f.blanchard@fdh.org / 01 55 42 62 77





Fête des AMAP IDF (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne)
De 10h à 21h, quai de Seine, canal de l'Ourcq, Paris 19ème, Métro Stalingrad

mercredi, mai 12 2010

AMAPs et producteurs Mondialisent la Solidarité !


Évènements « Mondialisons nos solidarités » du 8 et 9 mai : quand les deux hémisphères se rencontrent sur fond d’agriculture paysanne

Les 8 et 9 mai derniers, des amapiens d’Ile de France ont eu « l’occasion de regarder ce que font les voisins du Sud ». C’est ainsi que Patrick Thomas, de l’association d’éducation à l’environnement « Secondes nature », décrit le rassemblement organisé à Verdelot le samedi 8 mai dans le cadre de la campagne « Mondialisons nos solidarités ».

Lancée en janvier 2010, la Campagne vise à mettre en place un collectif d’acteurs du Nord et du Sud engagés pour une meilleure alimentation, une consommation responsable et le développement des agricultures paysannes. Par le biais d’un tel collectif, l’idée est de promouvoir et de favoriser tous ensemble un projet de société plus solidaire et durable, tant au niveau local qu’international. L’association Frères des Hommes, ses partenaires au Sud, ainsi que des AMAPs et producteurs d’Ile de France, s’unissent pour développer et faire vivre la Campagne.
Ce week end, sous un soleil printanier, et dans l’atmosphère conviviale des fermes de Jean Pacheco le samedi et d’Agnès Carlier et Richard Capitaine le dimanche, les maraîchers bios ont démontré leur engagement en accueillant les adhérents de leurs AMAPs, venus découvrir la campagne « Mondialisons nos solidarités ».

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« Qu’est-ce que soutenir l’agriculture paysanne ? »

Ces journées avaient pour but de permettre la rencontre de tous ces acteurs, en vue de mutualiser les réflexions sur les enjeux de l’agriculture paysanne et de la consommation responsable dans le monde. Le samedi 8 mai, après l’intervention de Ndiakhate Fall, (représentant de l’Union des Groupements Paysans de Méckhé, UGPM), sur les initiatives des organisations paysannes sénégalaises, Jean Pacheco a fait visiter sa ferme, en initiant un petit groupe attentif aux méthodes de culture des asperges. Un atelier « porteur de paroles » a ensuite permis aux participants de confronter leur opinion sur la question,: « Etre engagé(e) pour le développement de l’agriculture paysanne, c’est... ?».

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Les réponses proposées sont édifiantes : « c’est aider les paysans à avoir accès à la terre », ou encore : « c’est travailler au regroupement des paysans au Nord et au Sud »... En effet, malgré des contextes différents, les difficultés rencontrées par les paysans du monde sont globalement similaires. « Aujourd’hui, ici comme là bas, le monde rural attire beaucoup moins les jeunes. » constate, amère, Dorianne Herrera, directrice de « Secondes Nature ». « L’accès au foncier est également un problème global » ajoute Loïc Debray, jeune militant qui a travaillé aux côtés du TRD, organisation paysanne indienne, partenaire de Frères des Hommes. Pour Patrice, bénévole sur la journée, cet état de fait traduit un grave problème dans les habitudes de consommation : « il est temps d’exploiter ce qu’il y a à côté de chez nous, au lieu de consommer tout et n’importe quoi ! ». Ndiakhate Fall va lui aussi dans ce sens : « Au Sénégal, les produits cultivés sont voués à l’exportation, distribués par des gens mus par le seul intérêt financier». Patrick Thomas lui fait écho : « Ici, les gens ne mangent pas de produits locaux. C’est une absurdité ».

Et le rôle des Amaps dans tout ça ?

Pour cet architecte sensible à la vie du monde rural, cette journée est un premier pas vers une prise de conscience plus importante. Il est convaincu que ce rassemblement a renforcé la volonté de chacun d’agir localement, en ayant conscience du « désordre global ». Se responsabiliser individuellement, c’est aussi le leitmotiv de Mikhal Bak, présidente de l’association « Les paniers des Bordes » qui regroupe trois Amaps franciliennes : « il faut une réelle motivation, il faut y aller. C’est une question de citoyenneté ». Isabelle Gupta, membre de l’Amap « Les trognons de la Nation », envisage quant à elle de diffuser auprès des amapiens les échanges et contenus abordés dans la journée. « Il faut dépasser la simple adhésion, prendre conscience des dynamiques de fond, pour arriver à une vision globale des enjeux agricoles dans le monde », affirme-t-elle.

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Il y a là une perspective intéressante, qui vise à faire des AMAPs, en plus d’un lieu de consommation responsable, des pôles de réflexion et de diffusion de l’information. Face à une dérégulation mondiale de la production agricole, et à un dérapage incontrôlé des comportements des consommateurs, il est essentiel de mettre en lien les initiatives locales du Sud et du Nord. C’est dans cette démarche que les AMAPs, acteurs incontournables pour la promotion d’un modèle agricole et de consommation durable, ont un grand rôle à jouer. Mikhal, dont l’association distribue des paniers à plus de 130 familles, en est persuadée : « il ne faut pas se contenter de prêcher des convaincus - ndlr : des amapiens confirmés - ».
Tous les participants à la journée en sont conscients, et les mêmes réflexions ont pris corps le lendemain, dimanche 9 mai, chez Agnès Carlier et Richard Capitaine à Cravent (78). A l’issue de ces deux jours d’échanges, le dernier mot est revenu à Ndiakhate, pour qui la réussite de ce rassemblement a livré cet enseignement : « Tous les citoyens du monde doivent s’engager pour que l’agriculture paysanne ne disparaisse pas et que chacun ait accès à une alimentation saine ».

lundi, avril 26 2010

VENEZ NOMBREUX !


Chers amis,

A Frères des Hommes, nous avons le plaisir de vous inviter à la ferme du Pré de l’Epinoche le samedi 8 mai de 10h à 18h à l’occasion de la journée
« L’agriculture paysanne et l’alimentation saine sont des enjeux citoyens ».
Nous co-organisons cette journée avec Jean Pacheco, maraîcher bio à Verdelot, et l'association Secondes Nature, dans le cadre de la campagne Mondialisons nos Solidarités.

Autour d’un pique-nique et de diverses animations sur les enjeux des agricultures paysannes dans le monde, vous aurez notamment l’occasion de rencontrer Ndiakhate Fall, qui viendra spécialement du Sénégal. Ce dernier fait partie d’un groupement d’organisations paysannes qui luttent pour le développement des agricultures vivrières et biologiques dans le Nord du Sénégal.

Cliquez ici pour télécharger la programmation de la journée ainsi que les infos pratiques.

Venez nombreux, accompagnés de votre famille. Des activités seront aussi organisées pour vos enfants !

Fanny Blanchard

jeudi, avril 22 2010

Ndiakhate Fall, en France à la rencontre des consom'acteurs !


Ndiakhate, en France dans le cadre de Mondialisons nos Solidarités !


Ndiakhate Fall est membre de l'UGPM, l'Union des Groupements de Paysans de la région de Méckhé, organisation partenaire de la campagne Mondialisons nos Solidarités : cliquez ici pour en savoir plus sur le projet


Selon Ndiakhate, " La seule façon de contrer les conséquences négatives de la mondialisation, c'est la Mondialisation de nos Solidarités "

Animations organisées autour de la venue de Ndiakhate


Ndiakhate sera en France du 6 au 11 mai prochain dans le cadre de la Campagne pour rencontrer les consom'acteurs sur les marchés bios parisiens, dans les biocoops, lors des distributions des paniers dans les AMAPs (et notamment celle du Mantois le jeudi 7 mai) et dans les fermes des producteurs d'AMAPs.

Les animations organisées seront diverses : expositions, projections, débats, stands informatifs. Ndiakhate interviendra notamment :

  • dans le cadre d'un partenariat avec Jean Pacheco, maraîcher bio à Verdelot et l'association d'Education à l'Environnement Secondes Nature
    Le 8 mai, Ndiakhate rencontrera les amapiens de Bagneux, Nation, Verdelot, des Paniers des Bordes et des Hauts de Belleville ainsi que les amis de Frères des Hommes et de Secondes Nature, à la ferme du Pré de l'Epinoche à Verdelot (77),

  • dans le cadre d'un partenariat avec les AMAPS de la Boucle et du Cresson Gourmand
    Le 9 mai, Ndiakhate sera de l'autre côté de la région parisienne, à la ferme d'Agnès Carlier et de Richard Capitaine, à Cravent dans le 78 où il ira à la rencontre des amapiens de Freneuse et de Vaucresson.



Ndiakhate, qui intervient à la session Hémisphères d'avril 2009 sur les agricultures paysannes comme moyen de Développement Durable


Les interventions de Ndiakhate et des animations parallèles proposées par Frères des Hommes en mai prochain consisteront principalement à :

  1. informer et sensibiliser sur les enjeux des agricultures paysannes dans le monde

  2. réfléchir ensemble aux solutions qui peuvent être mises en œuvre pour pallier les conséquences négatives des modes de production agricoles basés sur la rentabilité plutôt que sur le respect de la terre et du paysan.


Vous faites partie d'une organisation qui lutte pour le développement des agricultures paysannes et de l'alimentation saine ?

Vous êtes intéressé pour mettre en place avec Frères des Hommes et l'un de ses partenaires des pays du Sud un évènement de sensibilisation auprès des membres de votre organisation ?

N'hésitez pas à prendre contact avec nous



mercredi, avril 21 2010

Evaluation de mi-saison pour la production des légumes à Colladère !

Le MPP réunit les paysans à la Colladère afin d’évaluer si leur production de légumes portent leurs fruits !


En septembre 2009, 30 paysans ont été formés sur la parcelle de démonstration de la Coopérative de Colladère pendant une semaine aux techniques de production de légumes : fabrication de compost, d’engrais vert, de lombriculture, de pesticides naturels et mise en place de système d’irrigation goutte à goutte.

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Le Jeudi 24 mars dernier, ces techniciens agronomes en herbe (« bòs legim » en créole) sont revenus à la Coopérative accompagnés d’autres paysans qu’ils s’étaient engagés à former à leur tour.
Ce sont 90 paysans qui se sont réunis au milieu de la saison de production de légumes afin :

  • de faire le point sur le nombre de bénéficiaires formés par chaque bòs legim ;
  • de connaître les problèmes rencontrés par les paysans dans leur production et de faire un petit rappel sur quelques aspects techniques ;


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Assemblée des 90 paysans pour l’évaluation de la production de légumes de chacun.

  • de visiter la parcelle de démonstration, entretenue par les membres de la coopérative sous la supervision de l’agronome et du technicien.


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Visite de la parcelle de démonstration avec tous les participants à l’assemblée

L’objectif de la visite consistait à montrer aux paysans les résultats qu'ils peuvent atteindre s’ils appliquent bien les techniques apprises.

Car en effet, comme l’explique très bien David Millet, volontaire au sein du MPP :

VLUU L110  / Samsung L110« L’un des grands défis du MPP est de prouver aux paysans que la production de légumes peut donner de très bons rendements si l’on s’y consacre avec persévérance. La région du Plateau central est une zone non irriguée où la saison sèche dure 5 mois. Il est donc très peu courant de voir des familles paysannes produire des légumes dans cette zone. Les familles paysannes sont davantage habituées aux grandes parcelles de maïs ou sorgho, les céréales les plus courantes dans le Plateau. Les petites surfaces de culture près des maisons leur paraissent des espaces subalternes pour cultiver. Peu croient qu’une si petite surface de terre (14 m² pour les systèmes de goutte à goutte que nous avons distribués) peut produire de la nourriture ou fournir un revenu.

En tout cas, je crois que la journée a porté ses fruits car les femmes, marchant les unes derrière les autres le long des plates bandes, commentaient les parcelles avec entrain : beaucoup n’avaient jamais vu de parcelle de maraîchage si grande et si productive.»

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Participantes formées par le MPP en octobre 2009 aux techniques d’agriculture maraichère.

David rajoute :
« Il faut savoir que c’est souvent les femmes qui s’occupent de la production des légumes. D’une part, car cela se fait tout près de la maison et qu’un jardin potager doit être visité chaque jour. D’autre part, parce que la production de légumes demande moins d’efforts physiques (à part le transport de l’eau qui peut être contraignant si le point d’eau est éloigné) et un travail patient et méticuleux, ce qui convient mieux aux femmes. »

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Les femmes préparent le déjeuner pour les participants avec les légumes de la parcelle de démonstration.


lundi, avril 19 2010

Secondes Nature


" J'ai rencontré la semaine dernière Dorianne Herrera, directrice de l'association' Secondes Nature. Dorianne est écologue et s'est installée il y a deux ans à la Fontaine aux Lièvres, à Bellot. C'est là qu'elle a créé l'association d'Education à l'environnement Seconde Nature.

logoSNblc.jpg Son objectif ? Promouvoir l'écologie scientifique dans la société à travers trois actions principales :

Informer le public sur l'écologie scientifique et favoriser les attitudes éco-citoyennes.
Valoriser les espaces naturellement et culturellement riches : de la colline de la Fontaine aux Lièvres jusqu’aux vallées du Petit et du Grand Morin.
Relier les individus de manière Intra et inter générationnelle (scolaires, adultes, seniors...), professionnelle (scientifiques, artistes, écrivains...) et territoriale (ville et campagne, département et région...).

Ce sont de très intéressantes méthodologies d'éducation que Dorianne met en place :

  • Organisation d'instants écologiques sous forme de balades, d'ateliers découverte, de visites de sites écologiques, d'accompagnement d'exposition, de conférences, de stages...
  • Élaboration d'outils pédagogiques : sentier d'interprétation, arboretum...
  • Accompagnement technique : Réalisation d'outils pédagogiques (livret, exposition) et soutien à tout projet à vocation environnementale.

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Après une discussion sur nos projets respectifs au sein de nos associations, c'est tout naturellement que nous avons décidé de mener des actions communes. Son engagement pour la protection de l'environnement et notre Mondialisons nos Solidarités qui cherche à promouvoir l'agriculture paysanne comme moyen de produire tout en préservant la Nature vont de pair ! Un partenariat est donc naît !

Insecte_groupe_papillon.gifLe premier évènement que nous co-organiserons aura lieu le 8 mai, à la Ferme du Pré de l'Epinoche, à Verdelot. Nous chercherons à sensibiliser les participants aux enjeux des agricultures paysannes dans le monde et à créer le débat et la réflexion sur les solutions à mettre en place localement afin de favoriser un modèle agricole respectueux de l'environnement.
Cliquez ici pour télécharger l'invitation et à très bientôt sur le blog pour connaître la suite de ce beau partenariat ! "

Fanny

lundi, avril 12 2010

Solutions locales pour un désordre global


Un film de Coline Serreau, A ne surtout pas manquer !


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Visiter le site du film : http://www.solutionslocales-lefilm.com/


« Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. », Coline Serreau

Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.

Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée.

Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine... tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont le documentaire de Coline Serreau porte la voix.

Cette série d'entretiens d'une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons.




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